Les
lombalgies sont le pain quotidien des rhumatologues, des
kinésithérapeutes et des praticiens. Le tort serait cependant de croire
qu’elles appellent une attitude routinière. La variabilité de leurs
étimologies demande une approche rigoureuse.
Comment diagnostiquer la lombalgie chronique ?
Le diagnostic de lombalgie chronique est d’abord un diagnostic d’exclusion. Devant toute douleur lombaire il faut évoquer des affections urogénitales, digestives, vasculaires, infectieuses,
et autres, sans oublier le piège des douleurs de pancréatite chronique,
d’ulcère duodénal ou d’anévrysme de l’aorte. C’est à partir de l’interrogatoire serré, puis d’arguments cliniques, radiologiques et biologiques qui
vont s’établir les bilans lésionnels et topographiques et s’élaborer la
stratégie thérapeutique. L’examen doit être long et précis et comporter
des études morphostatiques.
Les traitements
Les drogues antalgiques
ne sont pas des thérapeutiques symptomatiques, mais qui apportent un
soulagement non négligeables. On ne saurait trop s’assurer cependant
que des automédications intempestives ne puissent provoquer des
interactions malheureuses. L’indication des traitements antalgiques
généraux se heurte souvent d’ailleurs à la réticence des patients.
C’est pourquoi, le traitement par infiltrations est souvent mieux compris. La douleur est traitée à sa source. Enfin, la xylocaïne donne de bons résultats en cas de contracture musculaire ou de céllulalgie.
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